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Son Excellence Monsieur Le président de la République Maître Abdoulaye WADE en présence du Ministre de la Culture Monsieur Amadou Tidiane Wane Accueillant Le Directeur de la Cie les Gueules Tapées pour le sénégal qui gagne

La Présidence soutient Les Gueules Tapées
 
16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 02:22

Théâtre francophone 

Les professionnels africains plaident pour la promotion de leurs oeuvres

 



Directeurs de festivals, de compagnies théâtrales, metteurs en scènes et autres professionnels, venus de quinze pays africains francophones, ont appelé samedi, à la Maison de la Culture Douta Seck de Dakar, à un engagement en faveur du développement du 4e art, à travers le réseau Afric'arthéâtre lancé à Bamako, il y a deux ans.

Difficultés à faire circuler leurs oeuvres, manque de canaux de diffusion du théâtre dans leurs pays respectifs, sont quelques unes des raisons qui ont amené des responsables de festivals et structures de théâtre africain francophone à porter, il y a deux ans à Bamako, le réseau Afric'arthéâtre.

 

Regroupant des opérateurs culturels du Bénin, du Mali, du Sénégal, de la Mauritanie , du Togo, de la Guinée , de la Côte d'Ivoire, du Burkina Faso, de la République du Congo, du Cameroun, du Maroc, de la Tunisie et du Niger, le réseau Afric'arthéâtre entend jeter les bases d'un circuit de diffusion fiable. Ils entendent en même temps aborder la problématique du financement du théâtre en Afrique, la qualité des créations, la formation ainsi que de la cartographie des lieux.

 

« Nous avions constaté un certain monopole de la coopération étrangère sur la distribution de nos oeuvres théâtrales. Chaque fois, nous regardons vers le Nord et nos populations ont besoin de voir nos productions.

C'est fort de ce constat que directeurs de festivals, de théâtres, comédiens, scénographes, journalistes, etc. nous nous sommes rencontrés en 2006 à Bamako, pour mettre en place ce réseau » a rappelé Macodou Mbengue son administrateur, lors de l'ouverture des deuxièmes rencontres professionnelles d'Afric'arthéâtre, samedi, à Dakar.

 

Le théâtre, comme du reste tous les au tres secteurs de la Culture, connaît un problème d'interlocuteurs au sein de nos p ouvoirs publics, regrette Ousmane Alédji, metteur en scène et écrivain béninois.

 

Membre fondateur du réseau, il confie que le gouvernement de son pays alloue une somme symbolique d'un milliard de francs Cfa à la Culture, mais le Bénin manque de Théâtre municipaux, de lieux de créations, et de productions de diffusion de spectacle. Un mal que partagent presque tous les autres pays des membres du réseau Afric'arthéâtre.


Macodou Mbengue, par ailleurs metteur en scène, trouve que les acteurs culturels ont désormais leur mot à dire pour l'élaboration d'une véritable politique culturelle dans nos pays. « Nos pays manquent d'infrastructures, de formation, de production et diffusion. Les acteurs culturels doivent être présents pour défendre leurs priorités » a-t-il martelé.

Le réseau est un cadre idéal pour les comédiens, metteurs en scène et autres acteurs afin de diagnostiquer le mal du théâtre, selon également Ibrahima Mbaye Sopé, comédien.

 

La rencontre de Dakar devrait permettre aux membres du réseau de valider les travaux de Bamako, créer des outils juridiques, un bureau de fonctionnement du réseau Afric'arthéâtre et élaborer unplan d'action à soumettre aux autorités nationales et à leur principal partenaire l'Organisation International de la Francophonie (OIF).


L’objectif de ce réseau est de faciliter la circulation et la diffusion des œuvres théâtrales africaines.« Au cours de nos séances de travail, nous avons tous abouti à la même conclusion : les œuvres ne circulent pas bien », a confié le président de AFRIC’ARTHEATRE, le Burkinabè Jean-Pierre Guingane, illustrant son propos par deux illustrations. « Les œuvres de l’Afrique noire n’atteignent presque jamais l’Afrique du Nord. Il y va de la responsabilité de l’artiste certes, mais il se pose également un problème structurel. Et même en Afriquen noire, les œuvres ne circulent pas bien.

Le manque de moyens, les taxes, le racket et les tracasseries sont autant de facteurs qui limitent la circulation et la diffusion de nos œuvres », explique-t-il. En plus de son ambition d’être « un militant et défenseur des artistes », le réseau se veut tentaculaire. « Il doit aller renouer avec les artistes qui ne croient plus en l’efficacité des réseaux et élargir la base autant que possible. C’est l’objectif de ce réseau. Rassembler tout le monde pour avoir une meilleure visibilité », indique son président, soulignant que l’Afrique ne se résume pas aux  pays initiateur du réseau.


Le Burkinabè Jean-Pierre Guingane en est le président, le Sénégalais Mocodou Mbengue, le secrétaire général, et le Tunisien Ezzedine Gannoun, le trésorier général.


Source Omar DIOUF (le Soleil)

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Festival International Théâtre pour la Paix - dans Rencontre des opérateurs
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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 14:55
      Pourquoi nous devons nous organiser en réseau    
...  Prochaine rencontre - Dakar 2009 - Grace au soutien de l'OIF  ...

Les opérateurs Culturels africains travaillant dans le domaine du Théâtre subissent depuis des années, la menace de la mondialisation qui pèse sur leurs identités culturelles. Pour rendre dynamiques et compétitives la création et la circulation dans le monde, ils ont sentis l’urgence de forger un passe-partout, de se pencher avec exigence sur notre destin, d’écouter les voix des ses enfants qui ont le droit d'être citoyens du monde. La globalisation n'excluant pas la diversité culturelle, chaque être humain à droit à la sécurité de sa vie et à la liberté de pensée et d'action. C’est ce leitmotiv qui justifie cette cohésion et cette adhésion par lettre de chacun des operateurs autour de ce projet.  « Il nous faut penser par nous, pour nous. »

Les Opérateurs Culturels Africains en Réseau.

Rapport Bamako 2006 

CONTEXTE

Depuis plus d’une décennie, les acteurs culturels africains, conscients du rôle qu’ils doivent jouer pour consolider et renforcer les acquis au sein de leur espace , redoublent d’ardeur pour trouver les voies et moyens pour résoudre les problèmes inhérents à la création, à la formation et à circulation des œuvres et des artistes, en Afrique.

Ces acteurs du développement du théâtre en Afriue, ont balisé le terrain et posé les jalons en créant ces événements stimulants et fédérateurs qque sont les festivals internationaux.  Ces manifestations, certes événementielles et limitées en moyens, aident le plus souvent les compagnies à circuler dans un environnement délimité par le temps et l’espace.

Ces opérateurs culturels africains sentant un besoin fondamental de s’organiser en réseau, ont vu leurs convictions renforcées par les articles 8 10 11, 12, 14, 15, 16, 17 etc. de la Convention sur la Protection et la Promotion de la Diversité des Expressions Culturelles.

LA RENCONTRE

Ainsi, agissant au nom de la facilitation de la création, de la formation et de la circulation des produits des arts scéniques, se sont réunis pendant deux jours à Bamako dans le cadre du Festival des Réalité organisé par l’association Acte Sept.

Ces deux journées de réflexion ont servi de cadre pour diagnostiquer avec profondeur et pertinence les mots dont souffrent la production et la diffusion des œuvres scéniques en Afrique.

L’ouverture, sous la présidence de Fili Traoré administrateur du festival des réalités, a été faite avec la participation des acteurs invités au festival mais et surtout de ceux dont la venue à Bamako n’était motivée que par l’invitation faite par le FEST’ART et Acte Sept pour trouver les voies et moyens de résoudre la crise du théâtre africain.

La rencontre s’est ouverte avec une Communication centrée sur la question des politiques culturelles en Afrique introduit par Monsieur Omar NDAO, metteur en scène sénégalais et professeur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar invité pour la circonstance par le FEST’ART

Après l’exposé de Monsieur Omar NDAO qui a plutôt fustigé le manque de politique cohérente de nos états qui  s’amenuisent à privilégier  les aspects politiques et économiques au détriment de l’aspect culturel, les débats ont été ouverts, permettant ainsi à tout un chacun de faire un exposé guère reluisante  de son environnement immédiat.

Apres cela, les expériences personnelles ont été visitées et le cas de l’espace GAMBIDI dirigé par le professeur Jean Pierre NGINGANE et représenté par Jacob Sanwidi a été exposé. Rapport complet à télécharger ici

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